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Rafael Y. Herman, Purpura Affectum, 2022, Impression jet d’encre, 180 x 270cm

Ce que nous ne pouvons voir
ÉVÉNEMENTS

Vernissage

Le vendredi 22 mars

à partir de 17h30 à la SBC galerie d'art contemporain

Gratuit, sans réservation 

D'autres événements sont à venir ! 

Restez à l'affût pour plus d'informations.

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Hua Jin

et

Rafael Y. Herman​​

22.03.2024 - 11.05.2024

Commissariée par Art/Around

À propos des commissaires
Art/Around

Derrière l’exposition Ce que nous ne pouvons voir se cachent deux commissaires audacieux qui ont une passion de longue date pour les arts, les artistes et leur engagement social.

 

Préoccupés des problèmes mondiaux et de la justice sociale, ce duo dynamique s’engage à mettre en lumière les talents émergents du monde entier qui sont guidés par une forte composante éthique; des visionnaires qui aspirent à apporter un changement positif dans la société.

 

Complémentaires en termes d’intérêts et d’expertise, les commissaires ont fait converger leurs énergies et ont opté pour l’anonymat afin que les artistes puissent retrouver leur agence et leur représentation en tant que créateurs.

La SBC galerie d’art contemporain a le plaisir d'annoncer Ce que nous ne pouvons voir, une exposition commisairée par le collectif Art/Around présentant des œuvres de Hua Jin et Rafael Y. Herman. Les deux artistes, qui exposent ensemble pour la première fois, cherchent à rendre compte de l'invisible. Tous deux sont fascinés par la poésie de l'intangible. À certains égards, leurs approches formelles diffèrent, mais iels partagent la même sensibilité esthétique. Iels cherchent à dévoiler l'invisible - Jin trouve les couleurs de l'air pollué, et Herman défi l'envahissement de la lumière sur la terre.

 

La couleur de l’air de Jin présente des images tirées d'articles publiés sur Internet concernant l'impact de la mauvaise qualité de l'air dans les environnements urbains. Elle les purifie en supprimant minutieusement toute trace de contamination humaine. Le résultat est une dimension alternative, éthérée et sublime, que l'on retrouve également dans sa vidéo Turquoise.

 

D'autre part, Herman souhaite révéler les éléments invisibles qui se cachent dans les environnements nocturnes. Il prend des photos dans l'obscurité totale, dans des zones qui ne sont pas encore polluées par la lumière. Les titres de ses grandes photographies, Mare XII et Purpura Affectum, sont énigmatiques et ne donnent aucun indice quant à leur géographie. 

 

Les deux artistes nous laissent ainsi imaginer un "non-lieu" et conditionnent notre sens de la vision, nous incitant à nous interroger sur : qu'est-ce que la vérité ? Qu'est-ce que nous voyons?


À propos des artistes
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Hua Jin

Hua Jin est une artiste visuelle née en Chine qui vit et travaille à Montréal, au Canada. Elle est titulaire d’une maîtrise en beaux-arts (photographie) de l'Université Concordia à Montréal et d’un baccalauréat en beaux-arts (photographie) de l'Emily Carr University of Art + Design à Vancouver.

 

Ses médiums vont de la vidéo, à la photographie et au dessin, et son travail se déploie souvent dans des installations à grande échelle. Elle a participé à de nombreuses expositions individuelles et collectives au Canada, en Chine, aux États-Unis, au Mexique, en Hollande et en Islande. L'une de ses œuvres est exposée en permanence au Musée des beaux-arts de Montréal et ses photos grand format ont été exposées à Dubaï, aux Émirats Arabes Unis, dans le pavillon canadien de l'EXPO 2020. Jin a bénéficié de plusieurs résidences et a reçu plus de 30 prix et bourses prestigieuses, dont le premier Prix de la diversité culturelle en arts visuels décerné par le Conseil des Arts de Montréal. Les œuvres de Jin figurent dans des collections privées et publiques.

 

En tant qu'artiste sino-canadienne, la façon de penser de Jin est intrinsèquement enracinée dans la culture et la philosophie orientales. Elle s'intéresse à la nature et aux paysages. Comme un ancien taoïste, Jin se consacre à la contemplation de la "voie" de l'être. Elle observe la nature avec curiosité et est fascinée par les systèmes cachés qui propulsent les rythmes dans le cercle de la vie. En visualisant la diversité de la vie naturelle, le flux rythmique des événements, et les événements les plus récents dans le monde écologique, Jin vise à rendre la force cachée et à représenter l'énergie invisible. Les œuvres de Jin contemplent les idées de permanence et de changement, du temps qui passe et de la qualité évanescente de l'existence. Ses pratiques artistiques se concentrent sur le côté spirituel, commémoratif et méditatif de la nature, ainsi que sur les histoires humaines qui y sont liées.

Rafael Y. Herman

La pratique de Rafael Yossef Herman se caractérise par une curiosité métaphysique et une recherche sur la lumière en tant qu'élément physique et protagoniste de l'espace-temps. En capturant l'imperceptible et l'imaginaire, les réalités recréées par Herman examinent les limites du surréel et nous transportent dans un lieu qui se situe en dehors de la portée de vue quotidienne, engageant le spectateur avec ce qu'il ne peut pas voir dans l'obscurité de la nuit, utilisant l'absence comme vocabulaire visuel et rappelant le défi environnemental de la pollution lumineuse.

 

Herman a grandi à Be'er Sheva en étudiant la musique classique et les arts depuis l'âge de six ans. Il a obtenu un diplôme d'économie à l'université de Tel Aviv et a étudié la peinture et la photographie au Mexique et au Chili, avant de s'installer en Europe. Alors qu'il vivait en Italie, Herman a été invité en tant qu’artiste par la Ville de Paris, où il vit actuellement.

 

Les œuvres de Rafael Yossef Herman font partie d'importantes collections publiques et privées internationales, notamment le musée d'art de Tel Aviv, le musée Salsali de Dubaï et le MAXXI, et il a présenté des expositions individuelles au Palazzo Reale, à Milan (2006), au musée MACRO au pavillon Testaccio, à Rome (2017), au musée Ludwig, à Budapest (2018) et, à l'été 2022, à la Fondazione Sant'Elia, au Palazzo Sant'Elia, à Palerme.

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